Karen Elaine Spencer – Présentation

Blog as Studio Artist as Circulator, Karen Elaine Spencer.

Blog as Studio Artist as Circulator, Karen Elaine Spencer.

Karen Elaine Spencer est une artiste montréalaise qui travaille à la fois l’écriture, le dessin, l’art conceptuel et la performance. Elle détient une maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal et a exposé et performé au Canada et à l’étranger. Prenant la forme d’interventions dans l’espace public, de mail art ou de blogues, son travail explore plusieurs façons d’aborder des éléments du quotidien comme les rêves, ou encore les relations de pouvoir et la marginalité.

Pour consulter les blogues de ses projets :
http://dreamlistener.wordpress.com/
http://heymikehey.wordpress.com/
http://sittinwith.wordpress.com/
http://hasnotyetarrived.wordpress.com/

Pour plus d’informations sur son travail, voir son site :
http://likewritingwithwater.wordpress.com/

Artistes Karen Elaine Spencer

Art, espace(s) public(s) et visibilité. dream listener de Karen Elaine Spencer

Suzanne Paquet et Daniel Fiset examinent les interventions textuelles urbaines de l’artiste Karen Elaine Spencer, qui interrogent les notions de marginalité et d’exclusion, et dont la facture « pauvre » et anti-spectaculaire établit un rapport singulier avec l’espace de la ville et ses habitants.

PAQUET, Suzanne et Daniel FISET (2014). « Art, espace(s) public(s) et visibilité. dream listener de Karen Elaine Spencer », Marc-André Brouillette (dir.), Des textes dans l’espace public = Words and text in public space, Montréal : Éditions du Passage, p. 34-41.

Photo : Karen Spencer, projet dream listener, 2006-2007.


 

The authors examine the urban textual interventions of Québec artist Karen elaine Spencer, which question the notions of marginality and exclusion, and whose use of « poor » materials and a non-spectacular approach establishes a singular rapport with both public space and the general public.

Published in : Marc André Brouillette (dir.), Des textes dans l’espace public / Words in Public Space, Montréal: les éditions du passage, 2014.

Karen Elaine Spencer Publications

La part artistique de l’habiter: perspectives contemporaines

Les 17, 18 et 19 novembre 2014 se déroulent, à Amiens, les journées d’étude La part artistique de l’habiter: perspectives contemporaines. Une réalisation conjointe des groupes de recherche Habiter le monde (Université de Picardie-Jules Verne) et L’art et le site (Université de Montréal), les journées accueilleront les performances et communications de 13 chercheurs et chercheuses, issu(e)s de 7 institutions différentes.

Activités de recherche Événements

Atelier SYN – Présentation

Syn- Atelier d’exploration urbaine est un collectif composé de Luc Lévesque, Jean-François Prost et Jean-Maxime Dufresne, tous artistes et diplômés en architecture. Fondé en 2000, l’« atelier d’exploration urbaine » met sur pied plusieurs interventions urbaines, ateliers publics et studios en lien avec l’architecture et les pratiques spatiales. Syn- s’intéresse particulièrement aux usages de l’espace urbain par les citoyens et à la relation qui en naît. Syn- a participé aux projets et interventions Hypothèses d’insertions (4, 5, 6 et 7), Hypothèses d’amarrage 2 et Infracampus, entre autres.

Artistes SYN-

Land|Slide: Possible Futures

Un texte de Myriam Barriault-Fortin

L’exposition Land|Slide : Possible Futures, organisée par la commissaire Janine Marchessault, s’est tenue en septembre et octobre 2013 sur les 25 acres du village historique du musée Markham. Cet événement explorait de nouvelles avenues en urbanisme concernant l’utilisation future du territoire du point vue d’un développement écologique, imaginaire et économique. Une trentaine d’artistes locaux et internationaux ont été invités à travailler avec une diversité de médiums artistiques. La commissaire avait l’intention, avec cette exposition, de susciter un dialogue à propos de la relation entre Toronto et Markham. C’est pourquoi les Land|Slide Talks ont été organisées tout au long de l’exposition, pendant lesquelles les artistes en résidence discutaient de leur pratique artistique[1].

Land|Slide: Possible Futures Projets urbains

Atelier Habiter le contemporain_Not Built For That

Un compte-rendu de Marie-Philippe Mercier Lambert

Le collectif Habiter le contemporain_Not Built For That est composé de Devora Neumark, artiste multidisciplinaire et chercheure-professeure au Goddard College au Vermont, de Louise Lachapelle, enseignante au Collège De Maisonneuve et chercheure au centre Figura de l’UQAM, et de Pierre Corriveau, architecte, CGA. L’atelier Habiter le contemporain_Not Built For That tenu dans le cadre du colloque Figura 2014 constitue la deuxième phase d’une série de rencontres entre les trois interlocuteurs. S’intéressant aux lieux et aux différentes façons dont ils sont investis par leurs utilisateurs, Neumark, Lachapelle et Corriveau ont entretenu une conversation explorant « les spaces of mindfulness, la dimension relationnelle d’un milieu et notre « responsivité » à celui-ci, ainsi que le caractère « réactif » des lieux aujourd’hui[1] ». Leur démarche cherchait également « à reconnaître et à comprendre les tensions et les potentialités du vivant dans un milieu[2] ».

Artistes Devora Neumark Projets urbains

Séminaire de troisième cycle : Problématisation du contexte artistique

(HAR 7005) – Automne 2013

Université de Montréal

Prof : Suzanne Paquet

 

L’art et le site. L’espace public à l’ère de l’image

Bien des pratiques artistiques proposent aujourd’hui une double position ou un double accès : des interventions dans l’espace urbain (art relationnel, pratiques furtives, art éphémère in situ) sont prolongées ou trouvent une représentation qui leur est symétrique dans le cyberespace. Des artistes utilisent par ailleurs les technologies numériques et l’internet (générateurs d’images, moteurs de recherche, instruments de géo-localisation et médias sociaux) comme outils ou terrains d’investigation, cependant que dans le web, qui facilite grandement la monstration et la propagation des œuvres en tous genres, les photographes amateurs trouvent une tribune, un véritable espace public pour montrer leur production d’images qui, parfois, bien qu’elle soit de l’ordre de ce que l’on appelle la « culture populaire », s’avère être très proche, dans son apparence ou dans son contenu, de l’art des professionnels. Le moyen terme qui rapproche toutes ces pratiques, ou qui semble lier art d’élite et « goût barbare », est l’aspect participatif. En effet, les artistes pratiquant l’art urbain revendiquent une fonctionnalité renouvelée, un engagement social, communautaire ou écologique de l’art alors qu’autour des pratiques d’amateurs ayant le web pour point d’ancrage, se développent des communautés au sein desquelles les échanges et la communication sont de première importance. Ainsi, on ne peut plus penser l’espace public que dans une multiplicité : possiblement physique et situé, mais aussi circulatoire et en réseaux; des formes qui s’amalgament et se répondent, qui doivent être mises en tension et examinées en réciprocité.

Activités académiques Activités de recherche

CV 95: Cyber / espace / public

Ce dossier thématique cyber / espace / public examine un certain nombre d’enjeux liés au régime numérique des images et à leur circulation sur les réseaux. Il explore les multiples correspondances et réciprocités qui se tissent entre des espaces concrets et différents dispositifs technologiques, portables (téléphones « intelligents », applications en tous genres, instruments de géo-localisation) ou ancrés dans les cyber-réseaux (médias sociaux, moteurs de recherche, codes QR, etc.), tout en étant parfaitement intégrés à la vie quotidienne. Diverses temporalités s’y entremêlent, d’évidentes intepénétrations entre les domaines privé et public, entre productions amateures et professionnelles entraînent une transformation sensible des pratiques artistiques et culturelles.

Réalisé sous la direction de Suzanne Paquet, professeur d’histoire de l’art à l’Université de Montréal et spécialiste de la photographie, ce dossier rassemble les essais de six auteurs (Suzanne Paquet, Élène Tremblay, Christelle Proulx, Daniel Fiset, Christine Ross et Janine Marchessault) qui abordent ces questions à partir de travaux d’artistes (Dominic Gagnon, Jon Rafman, Karen Elaine Spencer, Janet Cardiff/George Bures Miller et sur l’exposition Land/Slide: Possible Futures) qui explorent les nouvelles zones ouvertes par cette prolifération et cette circulation accélérée des images et par les nouveaux appareils de la mobilité.

Activités de recherche Publications

Luminothérapie

Les activités hivernales Luminothérapie ont lieu depuis décembre 2010 au cœur du Quartier des spectacles.  Dès la première phase de développement de ce secteur du Centre-ville de Montréal, le Partenariat du Quartier des spectacles devient une partie de la réponse du plus grand chantier lancé par la Ville de Montréal afin de mettre en valeur l’appellation « ville UNESCO de design »[1]. Cette réponse du Partenariat du Quartier des spectacles passe avant tout par l’intermédiaire de projets visant la revitalisation du quartier, tout en soutenant sa vocation culturelle. Le plan de mise en lumière devient alors un incontournable : signature de la nouvelle image de marque du Quartier des spectacles, il intègre aussi l’animation culturelle de l’espace public. En décembre 2009, l’œuvre Champ de pixels témoigne de cette orientation du Partenariat du Quartier des spectacles et ouvre la porte à Luminothérapie qui aura lieu l’année suivante en ancrant chez les usagers de la Place des festivals un sentiment d’attente pour cet événement qui ponctuera à l’avenir les hivers montréalais. Les œuvres éphémères de Luminothérapie allient les médias technologiques et le design afin d’animer les espaces publics du Quartier des spectacles, tout en sculptant grâce à la lumière un paysage urbain qui devient écrin pour le spectacle et ses divertissements.

Luminothérapie Projets urbains

Eme3: Barcelone – Présentation


Eme3 est un organisme créé en 1999 qui, depuis 2009, organise des rencontres une fois par année. Le mandat principal d’Eme3 est de s’intéresser à diverses pratiques dans l’espace public liées aux domaines de l’architecture, de l’urbanisme, du design et de la pratique artistique (performance, art relationnel, photographie et intervention urbaine). L’intention principale d’Eme3 est d’allier et de diffuser ce qui se fait à l’avant-garde concernant l’espace public. Des laboratoires expérimentaux de construction, des colloques de réflexion et de discussion et des expositions sont ce qui forment les quatre jours du festival international d’architecture d’Eme3. L’organisme, basé à Barcelone, est composé d’un comité scientifique. Il fait également le pont entre les collectifs d’intervention urbaine espagnols, d’Amérique latine et du reste de l’Europe. Chaque édition du festival est suivie d’une publication qui est disponible en ligne.

*Image d’en-tête : Eme3, fotomontaje, 2013 (décoration)

Article sur l’édition 2013 « Eme3 : Topias, Utopias becoming real ».

Eme3: Barcelone Projets urbains