De fond en comble – Présentation


L’exposition hors murs de la Galerie Verticale et des commissaires N&M (Nadège Grebmeier Forget et Manon Tourigny), De fond en comble, est un projet réalisé en collaboration avec l’Université de Montréal et le Fonds FTQ. La résidence des artistes Douglas Scholes et Nicole Fournier au centre d’artistes lavallois a lieu du 14 avril au 15 septembre 2013. Les artistes interviennent sur le terrain vague qui fait face à la sortie de métro Montmorency et sur la Place Claude Léveillée. Par une démarche liée à l’art de maintenance, et une intervention par l’étude, la mise en valeur de la variété des plantes, ainsi que les différents éléments présents sur le terrain, les artistes veulent piquer la curiosité des passants habitués au vide du terrain et de montrer que le terrain est plus « vivant » que son apparence de no man’s land ne le laisse croire. Finalement, l’œuvre est une observation des transformations des plantes du Mont des possibles durant la résidence. Ces éléments sont étudiés lors des médiations et des actions qui ont lieu à plusieurs reprises au cours du projet.

*Image d’en-tête : Douglas Scholes et Nicole Fournier, De fond en Comble, site principal, 2013.

Article sur la médiation de Douglas Scholes de De fond en comble.

Pour voir nos images de De fond en comble sur Flickr : http://www.flickr.com/photos/art_inthecity/sets/72157634734562052/

De fond en comble Douglas Scholes Projets urbains

Raphaëlle de Groot – Présentation

Performance de Raphaëlle de Groot à la Biennale d'art de Venise © : Raphaëlle de Groot et Galerie de l'UQAM Photo : Gwenaël Bélanger

Performance de Raphaëlle de Groot à la Biennale d’art de Venise © : Raphaëlle de Groot et Galerie de l’UQAM Photo : Gwenaël Bélanger

Raphaëlle de Groot est une artiste multidisciplinaire montréalaise qui œuvre à partir de plusieurs médiums, comme la performance, le dessin, la vidéo et l’installation, afin de mettre en place des projets de recherche et de rencontre. Travaillant souvent à partir de « traces » ou de « données » provenant de l’univers d’autrui, elle assemble ces éléments de façon à permettre d’y poser un nouveau regard. Elle tend à s’attacher à ces mêmes éléments afin d’élaborer des performances dans lesquelles elle se place fréquemment en situation de contrainte physique, cherchant à négocier avec la désorientation et l’inconfort.

Elle détient une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal et présente activement ses travaux au Canada et à l’étranger. Le prestigieux prix Sobey lui a été décerné en 2012 et elle a représenté le Québec à la Biennale de Venise en 2013.

http://www.raphaelledegroot.net/

Artistes Raphaëlle de Groot

Pique-Nique – Présentation

Pique-Nique est un organisme regroupant plusieurs artistes en art actuel. À travers divers événements et projets de diffusion, ils proposent des pratiques dites in situ depuis 2001. Telles un laboratoire, leurs activités favorisent l’intrusion spontanée de l’art en contexte public afin de réaffirmer le caractère social de l’espace commun. Imprévisibles, spontanés, inattendus et instables, leurs projets tendent à proposer « un regard amusé et acide sur le lieu à investir ».

Jason Arsenault, Patrick Bérubé, Guillaume La Brie, Mathieu Lacroix, Véronique Lépine, Thierry Marceau, Marie-Hélène Plante, Edouard Pretty, Janick Rousseau et Mathieu Valade en sont les membres. Plusieurs invités se joignent aussi régulièrement à eux lors des différents projets.

Site internet du collectif : http://www.pique-nique.org

Nos images de Pique-Nique sur Flickr: http://www.flickr.com/photos/85264217@N04/sets/72157632702053397/

L’image d’en-tête est l’installation Police et Paysage de Mathieu Valade dans le cadre du projet « Autant en emporte le vent » (2012). Crédits: Véronique Lépine, Julie Villeneuve et Yves Marceau

Artistes Pique-Nique

Les Ville-Laines – Présentation

Les Ville-Laines est un collectif de tricot-graffiti (pratique plus connue sous le nom de yarn bombing) formé en 2011 par cinq montréalaises. Leurs interventions spontanées et ludiques visent la réappropriation de l’espace urbain par une esthétique de la lenteur se rapprochant de l’artisanat traditionnellement féminin. Œuvrant dans un esprit de type guérilla, les Ville-Laines s’associent à des causes prônant la justice sociale et interrogent notre rapport à l’espace public. Une première exposition solo leur a été dédiée au Centre des textiles contemporains de Montréal au printemps 2013.

Pour découvrir le travail des Ville-Laines http://ville-laines.blogspot.ca/

Voir nos images des interventions des Villes-Laines sur Flickr http://www.flickr.com/photos/85264217@N04/sets/72157631823686384/

http://www.flickr.com/photos/85264217@N04/sets/72157633036017560/

Photographie d’une intervention réalisée à l’angle du boulevard Rosemont et de la rue Saint-Hubert au printemps 2013 et de Sans dessus des sous, 2013.

Les villes laines

Artistes Les Ville-Laines

Douglas Scholes – Présentation

Douglas Scholes, "Esthétique pragmatique à l'oeuvre en quatre temps", centre-ville de Granby, 2011.

Douglas Scholes, « Esthétique pragmatique à l’oeuvre en quatre temps », centre-ville de Granby, 2011.

Depuis un peu plus d’une dizaine d’années, l’artiste montréalais Douglas Scholes propose, par son travail sculptural et performatif, une réflexion critique sur la maintenance et l’entretien d’espaces publics urbains ou ruraux. Le travail in situ de l’artiste trouve l’une de ses constantes dans la répétition de certaines activités et motifs : nettoyage et entretien de divers terrains, moulage d’objets variés en cire d’abeille, construction de structures fragiles à partir de ceux-ci et performances centrées autour du maintien de ces structures, ou encore dissémination des objets dans certains lieux donnés. Son travail, diffusé internationalement, a entre autres été présenté chez Dare-Dare, au 3e Impérial et à la Galerie Verticale.

 

Artistes Douglas Scholes

Devora Neumark – Présentation

Devora Neumark est une artiste interdisciplinaire, membre de la faculté du programme de maîtrise en arts interdisciplinaires du Goddard College au Vermont et a récemment terminé le programme de PhD du Centre pour les études interdisciplinaires sur la société et la culture de l’Université Concordia. Son projet de recherche-création intitulé Radical Beauty for Troubled Times: the (un)making of home se penche sur le rôle que joue la beauté dans le processus de constitution d’un chez-soi après un déplacement forcé.

Elle réalise depuis les années 1990 des performances et des interventions interdisciplinaires en milieu urbain interrogeant les sphères publique et communautaire. Mettant l’accent sur la notion de processus, son travail se veut une remise en question des systèmes de représentation et de pouvoir, à travers les  transformations historiques, les rituels et la construction de la mémoire. Ses oeuvres se caractérisent par leur relation directe avec le public et leur insertion dans des communautés. Elle considère l’art public comme une intervention sociale.

Artistes Devora Neumark

ATSA – Présentation

Quand l’Art passe à l’Action (ATSA) est un organisme à but non lucratif fondé en 1998 par Annie Roy et Pierre Allard. Interdisciplinaires, leurs interventions font appel à de nombreux artistes et collectifs et se déclinent sous de multiples formes (installations, spectacles, théâtre, musique, expositions). Aucun sujet n’est tabou pour le duo qui s’emploie à  confronter de manière irrévérencieuse des causes sociales diverses, allant des changements climatiques à l’itinérance,  attirant parfois la controverse au passage. La série État d’Urgence (1998-2010), un « camp de réfugiés » destiné aux démunis mis en place au centre-ville de Montréal au début de l’hiver, demeure certainement leur action la plus marquante.

Pour en connaître davantage sur l’ATSA : http://www.atsa.qc.ca/

Pour en apprendre plus sur l’évènement faisant suite à État d’Urgence, Fin Novembre : http://artetsite.net/2014/02/10/fin-novembre/

Voir nos images des interventions de l’ATSA sur Flickr :
2013 : http://www.flickr.com/photos/art_inthecity/sets/72157638083340206/
2012 : http://www.flickr.com/photos/art_inthecity/sets/72157632056633869/
2010 : http://www.flickr.com/photos/art_inthecity/sets/72157625858041461/

*Image d’en-tête : Scène principale de Fin novembre 2013 – Dormir dehors, à la Place Émilie-Gamelin.

Dominique Blain, On ne naît pas dans la rue, État d'Urgence 2010, Place Émilie-Gamelin, Montréal

Dominique Blain, On ne naît pas dans la rue, État d’Urgence 2010, Place Émilie-Gamelin, Montréal

ATSA

Journée d’étude Trafics numériques

Le 11 avril 2014 se tient à l’Université de Montréal une journée d’étude intitulée Trafics numériques: (pour)suivre les images. Cette journée d’étude propose des communications et des discussions relatives à la multiplication et à la dissémination des images, et, plus précisément, aux façons de suivre leurs trajectoires dans le web. C’est donc de la vie publique, sociale, artistique et auratique des images numériques dont il sera question, de même que des réseaux qui se forment autour d’elles, des différents sites et situations où elles se (re)trouvent et des points où elles se fixent et parfois s’agglutinent. Nous réfléchirons également à ce que ces mouvements et ces parcours d’images peuvent révéler au sujet des représentations elles-mêmes, de leur contenu ou des référents auxquels elles sont attachées, tout aussi bien qu’à ce qu’ils peuvent révéler des lieux – des sites – où elles se (re)localisent.

Activités de recherche Événements

Les réappropriations de l’archivage des utilisateurs-amateurs à l’ère du numérique : les cas Umbrico et Arden

Un texte d’Anne-Marie Lacombe, produit dans le le cadre du séminaire de troisième cycle HAR 7005 : Problématisation du contexte artistique


Erik Kessels, 24 HRS of photos, 2011, Amsterdam, Foam Gallery.
Source : Foam Press | What’s Next ? – The Future of the Photography Museum, <http://foam.org/press/2011/whatsnext&gt; (consulté le 28/06/14).

En 2011, l’artiste néerlandais Erik Kessels a créé une installation intitulée Photography in Abundance, qui consistait à déverser environ un million de photographies imprimées en format de 4 x 6 pouces dans l’espace de la galerie Foam à Amsterdam. Il s’agissait en fait de la quantité exacte de photographies téléversées par les utilisateurs sur Flickr en une journée, que Kessels a fait imprimer puis disperser dans les diverses pièces de la galerie. Le résultat est d’abord impressionnant par son ampleur : la quantité de photographies est en effet choquante ; à cela s’additionne le fait que nous ne sommes quasi jamais exposés à la matérialité des photographies lorsqu’elles demeurent sous forme de documents numériques. Par son œuvre, Kessels vient créer une tension palpable entre l’espace physique et l’espace numérique. En observant les photographies qui documentent l’installation, nous en venons rapidement à constater l’absurdité d’appliquer des modes relatifs à l’environnement analogique, dit « traditionnel », au numérique.

Activités académiques Activités de recherche

Danaë. Quel espace de rencontre entre le mythe et le spectateur?

Un texte de Raphaëlle Ochietti, produit dans le cadre du séminaire de doctorat HAR 7005: Problématisation du contexte artistique, donné à l’automne 2013. Il peut être lu sur le site web de Senzacornice, un magazine en ligne basé à Firenze en Italie et consacré à l’art contemporain et à sa critique.


Image d’en-tête / Header image: Vadim Zakharov, Danaë, détail de l’entrée vers la grotte et le seau pour alimenter le mécanisme, photographie de Daniel Zakharov, 2013.

Activités académiques